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CAMEROUN :: Douala : De faux Samuel Eto'o arnaqueurs, aux arrêts :: CAMEROON

Wed, 02/24/2021 - 08:00

Abass Njutappmoui, Siddiki Njikam, Moulioum Omar et Vessah Samir. Voilà les quatre jeunes gens présentés hier mardi 23 février 2021, à la presse, par la division régionale  de la police judiciaire du Littoral.
 
Leur infraction : arnaque et escroquerie sous une fausse identité de l'ancien footballeur milliardaire et ancien attaquant vedette  du FC Barcelone, Samuel Eto'o Fils.

Les quatre mousquetaires qui seraient  tous originaires  du département du Noun dans la région de l'Ouest Cameroun, ont extorqué de fortes sommes d'argent aux crédules, en se servant d'une fausse identité de l'ancien capitaine des Lions indomptables du Cameroun, sur les réseaux sociaux. 

Alertés par plusieurs victimes, les éléments de la police judiciaire du Littoral, ont pu mettre le grappin sur eux. Âgés entre 19 et 25 ans,  les quatre garnements sont en exploitation ; les policiers étant convaincus d'un réseau d'arnaque bien huilé. 

Ils seront bientôt présentés à un juge, avant d'être certainement déférés en détention préventive à la prison centrale de New- Bell à Douala.

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RD CONGO :: Interdiction aux ambassadeurs de se déplacer à l'intérieure sans en informer les services compétents :: CONGO DEMOCRATIC

Wed, 02/24/2021 - 07:35

Félix Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo l'a précisé hier 23 février 2021,au cours d'un conseil de sécurité spécial à la suite du meurtre lundi dernier de Luca Attanasio, ambassadeur de l'Italie au Congo RDC. 

Au cours de ce conseil spécial, deux décisions ont été prises, a indiqué la ministre des affaires étrangères Marie Thérèse Tumba Nzeza à la presse 

1. Les ambassadeurs et autres responsables des représentations ne peuvent plus quitter Kinshasa pour l'intérieur du pays sans en informer le chef de la diplomatie congolaise et les services compétents ;

2. L'engagement ferme a été pris pour renforcer la sécurité dans les zones rouges, c'est-à-dire les parties de la RDC, considérées comme à haut risque.

Au cours de la même réunion, le conseil de sécurité a déclaré qu'il mettra tout en oeuvre pour dénicher les commanditaires de ce crime "crapuleux et leurs complices intellectuels". 

Ainsi, l'équipe mise sur pied par les autorités locales va être renforcée par des experts qui vont venir de Kinshasa. 

Le conseil de sécurité a connu la participation du vice-ministre de la Défense, du directeur général de la direction générale de migration (DGM), du conseiller spécial du chef de l'Etat en matière de sécurité et des responsables policiers et militaires liés à la sécurité du pays. 

Pour rappel,  Luca Attanasio, 43 ans, est mort à l'hôpital après que le convoi du Programme alimentaire mondial (PAM) des Nations unies dans lequel il voyageait a été attaqué près de Goma, selon un communiqué du ministère italien des affaires étrangères.

Attanasio était en voyage depuis Goma pour visiter un "programme scolaire" dans le village de Rutshuru, dans l'Est de la République démocratique du Congo, a annoncé le 23 février 2021 le PAM à Rome dans un communiqué.

"L'attaque... a eu lieu sur une route qui avait été préalablement autorisée à circuler sans escorte de sécurité", ajoute-t-il.

Différentes milices armées s'affrontent aussi régulièrement dans l'est du pays, où une importante force de l'ONU se bat pour maintenir la paix.

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Présidentielle au Niger : Mohamed Bazoum l'emporte avec 55,75% des voix (officiel)

Wed, 02/24/2021 - 07:21

Le candidat du pouvoir à la présidentielle au Niger, Mohamed Bazoum, l'a emporté avec 55,75% des voix face au candidat de l'opposition Mahamane Ousmane (44,25%), a annoncé mardi la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Ces "résultats sont provisoires et doivent être soumis à l'analyse de la Cour constitutionnelle", a déclaré Issaka Souna, président de la Céni, devant le corps diplomatique et les autorités nigériennes rassemblés au Palais des congrès de Niamey.

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CAMEROUN :: Insécurité à Nkongsamba: Un moto taximan agressé et tué :: CAMEROON

Wed, 02/24/2021 - 07:04

Il s'appelait Narcisse Nsangou. Conducteur de moto taxi à Nkongsamba dans le département du Moungo dans la région du Littoral Cameroun, il a été agressé dans la nuit de dimanche dernier, avant d'être tué, et sa moto ravie.

La scène macabre a lieu à Nkongsamba, une ville à la dangerosité croissante depuis plusieurs mois, avec des agressions à l'arme blanche, lesquelles  se terminent parfois par la mort de la victime. C'est le cas de Narcisse Nsangou, un homme de près de 40 ans et qui, vivait paisiblement de l'activité de moto taxi à Nkongsamba dans le Moungo. 

D'aucuns pensent que le conducteur de moto taxi aurait essayé de résister à ses agresseurs qui, voulaient uniquement la moto et ce qu'il avait sur lui ( téléphone et argent); une résistance qui, aurait  donc conduit les malfrats  à tuer le chauffeur de moto taxi.

En compagnie de la gendarmerie locale, le procureur près le tribunal de grande instance de Nkongsamba a fait une descente sur les lieux du crime. 

Vivement que les enquêtes des pandores conduisent à l'arrestation des agresseurs, mais aussi et surtout que les autorités compétentes, prennent des mesures draconiennes pour endiguer cette insécurité de plus en plus croissante à Nkongsamba !

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CAMEROUN :: Yabassi : Aurélien Sosso officiellement chef traditionnel de Tondè - Village :: CAMEROON

Wed, 02/24/2021 - 06:56

Il est désormais officiellement,  Sa Majesté le Prof. Maurice Aurélien Sosso. 

Un arrêté du préfet ( à lire intégralement à la fin de l'article)  du Nkam signé hier, lundi 22 février 2021, fait du recteur de l'Université de Yaoundé 1, chef traditionnel de Tondè - Village, dans l'arrondissement de Yabassi, département du Nkam, dans la région du Littoral Cameroun. Che Patrick Ngawashi le préfet de céans, vient ainsi sceller officiellement, le processus ayant conduit le collège de  notabilités coutumières de Tondè - Village, à élire à l'unanimité le 05 février dernier,  le Prof. Maurice Aurélien Sosso le recteur de l'Université de Yaoundé 1, comme leur chef traditionnel de 3 ème degré. Le très respecté et dignitaire Sawa, avait été élu  au terme d'un processus conduit selon les règles coutumières, sous la supervision du sous-préfet de Yabassi, Patrick Landry Adjedja. 

L'arrêté préfectoral signé hier par le numéro 1 du département du Nkam, vient donc adouber la volonté populaire des habitants d'un village cosmopolite, très hospitalier vis-à-vis des autres communautés. Déjà en novembre dernier, alors qu'il procédait à la remise d'une grande pirogue au bénéfice de la communauté Sawa de Yabassi, ainsi qu'à la remise de fournitures scolaires et didactiques aux élèves et au corps enseignant de l'école publique de Tondè - Village, les populations étaient venues en masse, demander au Prof. Maurice Aurélien Sosso, de prendre la tête de leur chefferie traditionnelle.  "Nous rencontrons beaucoup de difficultés ici, et le Notable Sosso notre fils, est le seul à même d'aider notre village à se développer. Il est un homme très modéré, sage, très posé et très lucide qui sait écouter tout le monde. C'est un rassembleur. Nous n'avons jamais vu un  universitaire de calibre mondial, et haute personnalité, aussi humble et accessible que lui. Il reçoit tout le monde ", diront en choeur un groupe de jeunes. 

Élu à la tête de la chefferie de Tonde -  Village le vendredi 05 février 2021, avec la dignité et  la mesure qui le caractérisent, le recteur de l'Université de Yaoundé 1, lancera un appel même à ceux qui ne sont pas d'accord avec son sacre à la tête de la chefferie, pour se joindre à lui, pour le développement du village, et le bien-être de tous.

Avec l'arrêté préfectoral d'hier lundi, 22 février 2021, le Prof. Maurice Aurélien Sosso est officiellement le chef de 3 ème degré de Tondè - Village.  Appelez- le désormais, Sa Majesté le Prof. Maurice Aurélien Sosso. Il ne reste plus que la cérémonie d'intronisation selon les us et coutumes des peuples Sawa.

Majesté, prenez le commandement !

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FRANCE :: Un employé de l'ambassade du Cameroun à Paris meurt des suites d'un accident ferroviaire

Wed, 02/24/2021 - 01:09

Etienne Biloa Tang qui était par ailleurs, fils de Biloa Tang-ancien ambassadeur du Cameroun en France est décédé dans la nuit du lundi. Lire l'intégralité du communiqué de André Magnus Ekoumou, ambassadeur  extraordinaire et plénipotentiaire du Cameroun en France.

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CAMEROUN :: Finances publiques : Le FMI enquête sur la gestion des entreprises publiques :: CAMEROON

Wed, 02/24/2021 - 00:45

Une mission du département des finances publiques de l’Institution de Bretton Woods est à pied d’œuvre au ministère des Finances jusqu’au 26 février 2021 pour faire l’état des lieux des entreprises publiques à l’aune de la loi du 12 juillet 2017 et de ses décrets d’application de 2019.

La gouvernance, la surveillance financière et la gestion des risques budgétaires liés aux entreprises publiques du Cameroun préoccupent le Fonds monétaire international (FMI). La question mobilise depuis le 15 février 2021 des équipes du département des finances publiques du FMI et du ministère des Finances (Minfi). La mission est conduite par Jean Luc Hélis, économiste principal au sein du département des finances publiques du FMI qu’accompagnent les experts Madjeline El Rayes, Gwenaëlle Suc, Emmanuel Rousselot et Ephrem Makiadi.

En fait, il s’agit d’une mission d’assistance technique qui a pour objectif d’accompagner les autorités camerounaises dans le renforcement des capacités des responsables du Minfi. Les travaux qui se tiennent par visioconférence au Minfi s’achèvent le 26 février. Les résultats de cette mission serviront de base à la revue générale des politiques publiques à venir. Concrètement, la mission a permis de faire le point sur le cadre légal et institutionnel, le contrôle interne et externe des entreprises publiques ; d’examiner la relation entre l’État et les entreprises publiques sous divers prismes (recettes, dépenses, impôts, subventions, garanties, prêts rétrocédés) ; d’améliorer la gouvernance et la transparence dans les entreprises publiques (outils de suivi, reporting des opérations) ; d’identifier les risques budgétaires qui pèsent sur les entreprises publiques et renforcer les capacités des acteurs qui interviennent dans ce maillon.

Le directeur général du budget, Cyrill Edou Alo’o, explique que cette mission intervient dans le cadre du prolongement de la réforme des entreprises publiques dont le point culminant a été la promulgation du décret du 19 juin 2019, précisant les modalités d’application de certaines dispositions de la loi portant statut général des Entreprises Publiques et du décret du 19 juin 2019 fixant les catégories, la rémunération, les indemnités et les avantages des dirigeants des entreprises publiques. L’on rappelle au Minfi que le nouveau statut général des entreprises publiques participe du processus de parachèvement de la réforme de ce secteur en vue de faire de ces entités des structures viables et capables de contribuer, de manière significative, à la promotion de l’emploi et à la création de la richesse nationale.

Le Pr Yvette Kalieu Elongo de l’Université de Dschang, spécialiste du droit des Affaires, explique que cette loi est intervenue dans un « contexte particulier marqué par des interrogations sur la performance et la rentabilité des entreprises et établissements relevant du portefeuille de l’État et sur la gouvernance de ces entreprises et établissements au regard notamment des règles prévues par le droit Ohada. »

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CAMEROUN :: Vols domestiques : Camair-co baisse ses prix de 10% :: CAMEROON

Wed, 02/24/2021 - 00:36

La réduction tarifaire concerne les lignes septentrionales de la compagnie aérienne dont les activités ont timidement repris le 12 octobre 2020.

C'est l 'une des premières mesures commerciales de la nouvelle équipe dirigeante à la Cameroon Airlines Corporat ion (CamairCo), depuis sa nomination le 7 janvier 2021. La compagnie aérienne camerounaise off re désormais un rabattement de 10% sur ses tarifs de vols domestiques. La baisse tarifaire concerne exclusivement, d'après les responsables de cette entreprise, les trois régions septentrionales du Cameroun : le Nord (Garoua), l'Adamaoua (Ngaoundéré) et l'extrême-Nord (Maroua).

L 'objectif de cette dévalorisation tarifaire vise principalement à stimuler le trafic aérien vers ces régions fortement frappées par une crise sécuritaire, celle de l'extrême-Nord notamment. Mais aussi, à relancer les activités de la compagnie aérienne après un arrêt de vols. Des statistiques de 2016 placent en effet les aéroports de Maroua-Salak et Garoua au 3ème rang en termes de volume de trafic aérien domestiques au Cameroun (38%), derrière l'aéroport international de Yaoundé- Nsimalen (37%) et Douala (27%). D'après les mêmes données, Camair-co a transporté en 2018, 343.000 passagers. Les lignes septentrionales y enregistraient 104.000 passagers, soit 30% du volume total réalisé par la Camair-co. La réduction de tarif décidée par le management de la compagnie nationale, à l'intention du Grand Nord, n'est pas inédite.

Ernest Dikoum, l'ancien Directeur général avait déjà procédé, en 2017, à une réduction tarifaire de 20% au départ de Maroua, Garoua et Ngaoundéré. En application, le passager en provenance de Ngaoundéré déboursait la somme de 68.840 FCFA pour rallier Yaoundé. Au 23 février 2021, le vol « promo » aller et retour Camair-co, Douala-Ngaoundéré, se négocie « à partir de » 79.640 FCFA. 133.640 FCFA pour la ligne Douala-Maroua. Douala-Garoua est tarifé à 120.440 FCFA. Au départ de Yaoundé, le passager devra désormais débourser à destination de Garoua la somme de 120.440 FCFA (aller et retour), 133.640 FCFA à destination de Maroua, et 79.640 FCFA pour la ligne Yaoundé-Ngaoundéré. Après une période de cessation temporaire d'activités, la Camair-co semble retrouver un nouveau souffle depuis le 12 octobre 2020, date de reprise du trafic.

La stratégie des nouveaux gestionnaires de la compagnie aérienne camerounaise se base en effet sur la redynamisation des lignes domestiques, conformément au plan de relance à court terme de la compagnie aérienne qui croule sous une dette de plus de 110 milliards de FCFA. On se souvient que le 14 juillet 2020, dans une correspondance adressée par le Ministre d'État, Secrétaire général de la Présidence de la République au Premier Ministre, le Président de la République instruisait l'ouverture du capital de la Camair-co à un partenaire privé :

« le Chef de l’État demande au Premier Ministre, Chef du gouvernement, d’élaborer en urgence, en collaboration avec le Ministre des Transports, le Ministre des Finances, le Ministre du Travail et de la Sécurité sociale, Camair-Co et la Ccaa (Cameroon civil aviation authority), un plan de restructuration, de relance et de développement de la compagnie, dans l’optique d’ouvrir son capital social à hauteur de 51% à un partenaire stratégique privé, conformément à l’article 5 du décret du 11 septembre 2006, portant création de la Camair-Co », indiquait la correspondance.

Par la même, le Chef de l'État rappelait qu'une allocation de 15 milliards de FCFA avait été autorisée afin de sortir la Camair-co de sa zone de turbulence. Pour reconstituer sa flotte et devenir compétitive, la Camair-co se doit urgemment d'assurer la maintenance de l’un de ses Boeing 737-700 NG, acquérir deux aéronefs Dash Bombardier Q400, et procéder à la location de deux moteurs de dépannage du Boeing 737-700 NG. C'est dans cette dynamique que Camair-co réceptionnera, le 25 septembre 2020, un Boeing 737 de la compagnie ukrainienne Johnny K. Acquisition en leasing rendue possible grâce une intervention financière décisive du Ministère des Finances a hauteur de 3 milliards de FCFA. La compagnie dispose officiellement de 6 aéronefs (1 Boeing 767-ER, 2 Boeing 737-700, 2 MA60, 1 Dash Q400).

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CAMEROUN :: Succession à Etoudi : Franck Biya peut il remplacer Paul Biya ? :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 14:17

On en parle de plus en plus. La succession au palais présidentiel de Yaoundé donne ses prémices. A l’instar du Togo, et du Gabon, un lobbying se crée autour du fils de Paul Biya, Franck Biya.

La question de succession au palais de Yaoundé se fait de plus en plus ouverte. On en parle sans couvrir la bouche dans les salons feutrés de la capitale aussi bien que les Bars de Mvogada et la Briqueterie. Dans les hautes sphères de l’Etat, des clans sont perceptibles : les Bulu contre les Nanga. Les Ewondo sont à l’affut. La presse en fait écho : pour ou contre.

Depuis quelques temps, la toile est mise à contribution, avec le Mouvement Citoyen des Franckistes pour la Paix et l’unité du Cameroun. Objectif principal « porter son Champion Franck Biya au pouvoir dans le strict respect de ses valeurs dont la probité morale » Il intervient comme un sondage de l’opinion sur une éventuelle candidature de Franck Biya à la présidentielle 2025. Franck Biya peut il remplacer Paul Biya à la tête du Cameroun ? Le sujet s’installe dans l’opinion, subrepticement. Par doses homéopathiques, il s’installe dans l’actualité. Son promoteur, Alain Fidèle Owona s’est invité dans une chaine de télévision de la capitale Yaoundé pour mettre en garde ceux visant à discréditer le mouvement, en lui impliquant dans un appel de fonds en faveur du mouvement de soutien à une éventuelle candidature à la magistrature suprême du fils de Paul Biya.

Et la toile répond, péremptoire, « Monsieur Alain Fidèle Owona n'a jamais consulté Franck Biya pour lancer un mouvement politique en sa faveur » Bien plus et selon l’internaute Zephirin Koloko « Les vrais responsables de ce mouvement sont au sein du sérail. Ils rêvent d'un destin présidentiable à tout prix et à tous les prix » Au demeurant, dans une correspondance à camer.be, Marthe Cecile Minca sème le doute et crée la confusion dans les esprits « Probablement parce que Franck Biya est la seule personne qui rassemble à lui seul le plus grand nombre de confluences pour devenir le prochain président du Cameroun » Elle enfonce le clou en faisant allusion à une succession Monarchique dans une République « Au Cameroun étant donné que la

question sur la succession se profile Franck s'impose d'une part comme un successeur nature »

En attendant l’élection présidentielle de 2025, la presse locale s’indigne «Frank Biya dans la gueule des loups». Pour la tribune d’Afrique, Çay est, le mouvement des ‘’frankistes’’ fait flèche de tout bois pour positionner Frank Biya dans la course à la présidentielle en 2025.

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CAMEROUN :: Infrastructure de la Can 2019 : et si l’histoire du complexe d’Olembe nous était contée :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 12:08

Et si l’histoire du complexe sportif d’Olembe m’était contée.  Tout commence en septembre 2014. Lors de la session ordinaire du comité exécutif de la Confédération africaine de football, le vote est effectué pour choisir les pays devant organiser la 32eme édition de la coupe d’Afrique des nations en 2019, la 33eme édition en 2021 et la 34eme édition en 2023.

Le Cameroun obtient alors l’organisation de 2019, la Côte d’Ivoire celle de 2021 et la Guinée celle de 2023. Le Cameroun venait ainsi de remporter une victoire, ou du moins d’avoir l’occasion de laver la honte que le pays trainait depuis qu’il était devenu un pays de référence de football en Afrique, avec 4 coupes d’Afrique des nations remportées depuis 1984, à la date de 2014, auxquelles il faut ajouter une cinquième en 2017, 7 participations à la coupe du monde depuis 1982, faisant de lui le pays qui a disputé le plus grand nombre de matches d’une équipe africaine dans l’histoire de la Coupe du Monde .

Sauf qu’avec ce palmarès, le pays devenu une grande nation de football, avait été incapable d’organiser une édition de la coupe d’Afrique depuis l’avènement du renouveau, qui pourtant s’était à chaque fois approprié ces victoires, avant de les attribuer au président de la République désormais « le premier sportif » du pays. L’organisation acquise donc, il fallait répondre aux exigences de la Caf qui demandait des infrastructures modernes pour l’occasion, alors que les deux stades des capitales camerounaises étaient désormais dépassés par le temps et la mode. 

Se mettre à jour

Un vaste programme de construction des infrastructures était donc lancé, et parmi les complexes sportifs à construire, figurait en bonne place celui d’Olembé, qui devait en guise de reconnaissance porter le nom du président de la république, le stade Paul Biya.  L’exécution de ce projet fut alors attribué au groupe italien Piccinni, qui dans son site internet présentait l’ouvrage comme la fierté du Cameroun : « Le futur complexe sportif d’Olembé comprendra le stade Paul Biya d’une capacité de 60 000 places couvertes, deux stades d’entraînement de 1000 places chacun, un gymnase où pourront se jouer le handball, le basket-ball ou le tennis, une piscine olympique, un hôtel 5 étoiles de 70 chambres, un centre commercial, un musée et un cinéma.

Le stade Paul Biya, actuellement en construction sur une superficie de 34 hectares dans le quartier d’Olembé à Yaoundé, à 13 km de la ville, sera l’un des plus grands stades d’Afrique. Le stade Olembé accueillera les cérémonies d’ouverture et de clôture de la 32ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations en 2019 et fera la fierté du Cameroun. La construction d’un stade facilite non seulement l’organisation de grands événements sportifs, mais revitalise également l’économie, le quartier et la ville. Les installations (cinémas, restaurants, hôtels, entreprises, salles de sport, etc.) qui accompagnent le stade ajoutent de la valeur aux nouveaux espaces et les intègrent harmonieusement dans la ville. »

Les travaux avaient en effet débuté en mars 2016, et le groupe Piccinni, par la voix de l’ambassadrice d’Italie au Cameroun,  promettait à cette date de livrer le chantier dans un délai de 30 mois, à savoir en septembre 2018. Le coût du projet était alors de 163 milliards de francs Cfa. Et le Cameroun n’avait pas cet argent, malgré sa volonté d’organiser la coupe, et il fallait faire des prêts.  Trois conventions de prêts fûrent signées  en août 2016 avec les banques nigériane UBA pour 24,5 milliards et italienne Intesa Sanpaolo, qui accepta de débourser le gros lot de 138, 538 milliards. L’argent de Intesa devait essentiellement servir à régler les factures de Piccinni, l’adjudicataire du marché.

Difficultés….

Bon l’an mal an, les travaux continuaient, les ministres des Sports et autres ne cessaient de rassurer que l’infrastructure sera prête à temps, même comme les mouvements d’humeurs des employés s’annonçaient déjà sur le chantier pour revendiquer des conditions de travail et autres primes et assurances. On apprendra alors qu’il y a des difficultés de financements. Le site internet investir au Cameroun renseigne qu’au mois de juillet 2019, le président du groupe Piccinni Makonnen Asmaron arrivait au Cameroun, alors que le délai de livraison était déjà dépassé, pour solliciter une convention de cautionnement en vue de lever auprès des banques locales un « financement supplémentaire », destiné à achever l’infrastructure. Quelques temps après, le ministre des Finances Louis Paul Motaze déclarait à la sortie d’une audience avec le président de BGFIBank que  Piccinni recevra des financements supplémentaires pour achever les travaux de construction du stade d’Olembé.

Entre temps, la Caf, ayant constaté qu’elle ne pouvait pas compter sur le Cameroun pour l’organisation de cette 32eme édition de la Can, avait déjà adopté le plan B et confié la compétition à l’Egypte, donnant ainsi davantage de temps au pays pour mieux revoir ses devoirs. Sur le chantier, fatigué de diplomatie, Piccinni commençait à crier haut ses déboires et le manque de financement. Le gouvernement qui n’aime pas que ses petites affaires soient rendues publiques, décida simplement de lui retirer le marché, confié à l’entreprise canadienne Magil, sous nouveau fond de triomphalisme. Au ministère des sports, Bidoung Mkpatt a laissé sa place à Narcisse Mouele Kombi, qui lors d’une visite sur le site le 22 septembre 2020, déclarait à la presse « Nous ne pouvons que nous féliciter de leur bon niveau d’exécution. »

…et opacité

Mais malgré ce satisfecit de surface, le fond du problème restait, le nerf de la guerre. Qu’est ce qui s’est passé avec les 163 milliards de francs Cfa ? D’après le rapport final de validation technique du cadre des dépenses à moyen terme (2021-2023), « Les acteurs de la chaîne d’élaboration des documents budgétaires du Ministère des Sports et de l’éducation physique ont toujours présenté la difficulté du suivi financier des grands projets à financement extérieur de la CAN, notamment les stades d’Olembé, de Japoma, de Roundé-Adja de Garoua, etc. » Le rapport précise que le suivi est fait par d’autres instances, sans dire lesquelles. Toujours est-il que sans voir clair sur ce financement, le président de la république, s’appuyant sur une rallonge budgétaire adoptée au cours de la session de novembre 2020, a signé un décret autorisant le ministre de l’Economie à rechercher 55,16 milliards de francs cfa supplémentaire pour « la poursuite des travaux de construction du complexe sportif d’Olembé » Ce qui situe le coût de ce projet à 218,16 milliards, et on est encore à la poursuite des travaux.

Si l’histoire du complexe sportif d’Olembé nous était contée, elle se résumerait à celle d’une infrastructure lancée il y a 5 ans, qui devait être livrée il y a 3 ans, pour une compétition qui devait avoir lieu il y a 2 ans, mais qui s’est embourbée dans un labyrinthe gouvernemental propre au renouveau où tout le monde est responsable de tout… mais personne n’est coupable de rien.

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CAMEROUN :: ACCIDENT MORTEL D’AVENIR VOYAGES : UN BÉBÉ ET DES FEMMES PARMI LES VICTIMES :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 11:40

On annonce 5 morts, dont un bébé et une quarantaine de blessés.

C’est le bilan d’un autre accident de la circulation survenu sur l’axe Bafoussam – Yaoundé impliquant l’agence de transport interurbain Avenir voyages.

Le drame s’est produit cette nuit du 21 au 22 février 2021 sur la route nationale numéro 3 au lieu-dit Fossang sur le tronçon Foumbot – Bangangté. D’après l’information reçue, on enregistre 42 blessés dont 12 cas graves évacués à l’hôpital régional de Bafoussam.

Les images que nous avons reçues sont effroyables. Dans celles publiées tôt ce matin, on note la présence des femmes étalées à même le sol, certaines gisant dans une mare de sang.

Notons que cet accident survient juste 3 semaines après la levée de la suspension d’Avenir Voyages, par le ministre des transports Jean Ernest Masséna Ngalle Bibehe. Cette agence avait été fermée pour un mois, à la suite d’un grave accident dans la nuit du 26 au 27 décembre 2020. Une quarantaine de passagers y avaient perdu la vie, parmi lesquels, des femmes et des enfants.

La compagnie avait été suspendue pour violation grave de la réglementation en vigueur ayant manifestement conduit à cette hécatombe. Cette nuit encore, Avenir Voyages a négativement fait parler d’elle, dans un accident à l’origine de pertes en vies humaines et de nombreux blessés. Selon les témoignages, le chauffeur du véhicule tentait de dépasser un autre bus, et s’est retrouvé dans le ravin.

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CAMEROUN :: Yaoundé II : Injustices et tribalisme font recette au marché 8ème :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 11:05

Des commerçants en colère ont crié leur ras-le-bol aux membres de l’exécutif de la commune d’arrondissement le 20 février dernier lors d’une descente de travail. 

Rien ne va plus dans les marchés de l’arrondissement de Yaoundé II. Un peu plus de trois mois après les affrontements sanglants consécutifs à l’arnaque dont sont victimes les commerçants du marché Mokolo, las de reverser aux agents du Commissariat de sécurité publique du 2e arrondissement, les taxes sur l’Occupation temporaire de la voie publique (Otvp), au mépris de la loi, c’est au tour du Marché 8e d’être sous les feux des projecteurs. « Trop c’est trop ! Nous sommes fatigué de nous faire extorquer de l’argent … c’est quoi ces actes de tribalisme dans ce marché ». Morceaux choisis de quelques messages que l’on peut lire sur les pancartes que brandissent des commerçants en colère et décidés à faire entendre leur voix à travers un mouvement d’humeur vendredi 20 février dernier. Une situation d’anarchie, ayant pour cause le non-respect des recommandations prescrites par Luc Messi Atangana, Maire de la ville de Yaoundé qui stipulait qu’ « aucun commerçant ne devrait verser le moindre Fcfa à des agents communaux et autres peu importe les raisons évoquées, jusqu’à nouvel ordre ». 

Sabots sur des véhicules Or sur le terrain, la réalité est toute autre. « Depuis plus de 3 mois, nous vivons un calvaire dans ce marché. Un groupe d’individus sans aucun mandat des structures étatiques, perçoivent des frais venant des commerçants et vont jusqu’à mettre des sabots sur des véhicules, contre quoi une somme allant de 4000 à 15000 Fcfa est exigé. Pourtant, les instructions données par le maire de la ville étaient claires à savoir qu’aucun commerçant dudit lieu de vente ne devrait verser le moindre Fcfa à des agents communaux et autres peu importe les raisons évoquées, jusqu’à nouvel ordre », déclare Khadafi, commerçant. Outre la question de paiement de frais illégaux imposé aux commerçants, l’évocation d’actes de tribalisme met en mal le déroulement des activités au sein de cet espace commercial populaire et populeux. Selon de nombreuses indiscrétions, les ressortissants de la région de l’Ouest en particulier la forte communauté Bamoun présente dans ce marché serait la cible principale de ce phénomène qui tend à s’enraciner dans les moeurs. 

« Un groupe d’individus a décidé de nous rendre la vie difficile. Nous du Noun, sommes incarcérés et nos marchandises sont parfois saisies. Et lorsque nous nous rendons vers les autorités compétentes dans l’espoir d’avoir réparation, certaines affirment que si cette situation ne nous convient pas, nous devons rentrer dans notre région d’origine », se plaint un commerçant. De nombreuses doléances qui ont été soumises à l’appréciation et à la sagesse de l’autorité municipale présente sur lieu. Laquelle a promis à ces derniers un retour imminent à la normale. « Nous souhaitons rassurer les populations de Yaoundé 2 et les commerçants du marché 8ème que l’ordre règnera. Personne ne devra payer le moindre ticket au sein de cet espace marchand j’jusqu’à nouvel ordre conformément aux recommandations du maire de la ville », a réaffirmé, Mohama Oussani, 1er adjoint au maire de Yaoundé 2 

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CAMEROUN :: Le Mouvement réformateur demande la démission de Paul Biya du Rdpc :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 09:06

Le parti invite aussi les chefs traditionnels de la région de l’Ouest à démissionner des formations politiques.

Malgré le refus que lui ont opposé les autorités administratives, Samuel Billong et ses camarades du Mouvement réformateur (MR) ont sillonné la région de l’Ouest. Le parti politique qui se réclame du centre-gauche a rencontré ses militants et sympathisants dans les villes de Foumban, Foumbot ainsi que ceux du département de la Mifi. Pour sa première sortie dans la région de l’Ouest, le Mouvement réformateur a procédé par «Causerie participative». Une formule qui consiste à organiser des meetings restreints dans des lieux fermés. Une stratégie qui participe de sa conquête de la région.

Au cours de cette tournée inaugurale dans la région de l’Ouest, le parti qui soutient être «républicain» n’a pas manqué de décocher quelques flèches en direction du président de la République et chef de file du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc). Dans une adresse à ses militants et sympathisants de la ville chef-lieu de la région de l’Ouest, le président du M.R Samuel Billong a fustigé la confusion entretenue entre l’Etat et le Rdpc.

L’homme qui soutient que le parti de Paul Biya bénéficie seulement d’un laps de temps au pouvoir soutient que «Le parti au pouvoir et l’administration sont confondus». Pour illustrations, le président du Mouvement réformiste invoque l’usage des véhicules administratifs dans les activités du Rdpc et l’utilisation des papiers entête des ministères pour les correspondances du Rdpc. De même que le chef de file du Mouvement réformiste martèle que «Cette confusion est d’ailleurs entretenue au sommet de l’Etat avec un Chef de l’Etat, Chef d’un parti politique alors que dans une véritable démocratie, le Chef de l’Etat doit démissionner de la tête de son parti politique.» Une interpellation qui s’étend aux autorités administratives qui ont vocation à poursuivre la mission de service public après le règne de Paul Biya et du Rdpc.

Préservation de la paix

L’adresse du président du Mouvement réformateur intervient dans le sillage des correspondances adressées au président national du Rdpc et chef de l’Etat. Sous ce prisme, Samuel Billong lance un appel à la neutralité en direction des chefs traditionnels de la région de l’Ouest. «Non parce que les chefs traditionnels sont des auxiliaires de l’administration. Ce qui pour nous est un archaïsme et la preuve que ceux qui sont en responsabilité ont du mal à couper le cordon avec l’esprit colonial qui a formaté le régime aux lendemains de l’indépendance du pays.»

Le parti politique qui prône la préservation de la paix dans l’espace sociopolitique affirme que «les chefs traditionnels, les rois ici à l’Ouest du pays, au cœur de la préservation de nos traditions culturelles et ancestrales, doivent être le point de rassemblement, le repère, la référence pour les filles et fils du pays dans nos différents territoires.» Selon le Mouvement réformateur, «Les rois qui se sont laissés instrumentalisés en prenant une casquette politique ou ceux qui ont du mal à se défaire de leur militantisme après leur intronisation doivent se ressaisir en sortant définitivement du jeu politique.» De même que le Mouvement réformateur accuse ceux qui sont aux affaires d’entretenir la guerre et les tueries dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest, depuis quatre ans.

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CAMEROUN :: Manoeuvres politiques : Ces bruits qui inondent Yaoundé :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 08:52

En cette fin de semaine du 20 février, toute l'attention politique est captivée par les manoeuvres pour la succession et l'épée de Damoclès d'un remaniement. 

Cette semaine a servi à l'option, au grand étonnement, la sortie d'une association se mettant en scène pour que Franck Biya succède à son père. Au moment où on annonce que le promoteur de cet instrument politique a été convoqué par la police pour en savoir davantage sur ses motivations, les réseaux sociaux buisaient d'une sortie des proches du "N'nom Ngui" pour se désolidariser d'une telle initiative. « Il est porté à l'attention de l'opinion publique, des internautes et des Camerounais, que Mr Emmanuel Franck Biya n'a initié aucun mouvement et qu'il n'est en aucun cas associé de près ou de loin à une telle initiative », lit-on par exemple sur les réseaux sociaux en guise de détachement à l'initiative d'Alain Fidèle Owana, qu'on révèle être en service à Mtn. Où se trouve la vérité ? S'agit-il d'un ballon d'essai pour prendre le pouls sur une telle éventualité ? Ce n'est pas la première fois que le nom du fils du chef de l'État est audevant de la scène comme l'éventuel successeur du président. 

Sur le terrain, contrairement aux usages qui ont cours dans les pays où la filiation a fondé la succession, tout est opaque au Cameroun. Franck Biya, contrairement à Ali Bongo Ondimba au Gabon, de Faure Gnassingbé au Togo ou Théodorin Obiang Nguema en Guinée Équatoriale, n'occupe aucune fonction officielle connue ni au sein de l'appareillage d'État, ni au sein du Rdpc. Il s'est toujours gardé d'afficher publiquement ses intentions de prendre le pouvoir après son père. Devrait-on préciser qu'il a tous ses droits d'être président de la République ? La problématique à ce niveau est le comportement imprévisible des Camerounais. Autant parler d'une équation à multiples inconnues à résoudre, dans une telle éventualité. 

L'épée de Damoclès du remaniement ministériel

Paul Biya sait qu'autour de lui, les appétits des acteurs politiques de s'asseoir sur son fauteuil se ravivent au fil des jours. Comment tenir ce beau monde en respect pour un temps? La première arme serait de les garder au gouvernement pour mieux les observer, les surveiller. Dans le même coup, les plus ambitieux au gouvernement savent qu'une disgrâce pourrait sonner comme un adieu au doux rêve d'accaparement du pouvoir. Ainsi, tous les acteurs au sein de l'équipe Dion Ngute cachent leurs jeux ou s'empêchent de prendre la moindre initiative qui pourrait leur être fatale. Du haut de ses 88 ans, Paul Biya se tient prêt à frapper lourdement comme à l'accoutumée au moindre couac venant des rangs. 

En deuxième lieu, il y a un an que tous les ministres vivent le calvaire d'attendre un remaniement qui n'arrive pas, ruinant quelques ententes au sein de jet-set en vue de la quête du pouvoir. En ce moment, des bruits les plus sensationnels convergent vers le nom de celui qui sera le proche collaborateur du chef de l'État : le Secrétaire générale à la présidence de la République. Dans certains fiefs régionaux du parti de Paul Biya, les ministres mènent une bataille feutrée pour la quête de ce graal. Les jours à venir, la cocotte chauffée à blanc dans les antichambres pourrait sauter sur la place publique. Autant dire qu'il s'agira d'une série cousue de rebondissements en perspective, où les coups les plus indécents ne sont  pas épargnés. 

Maurice Kamto revient

Les gorges chaudes se déploient au sein des officines depuis le périple de Maurice Kamto dans l'Extrême-Nord et particulièrement à Tokombéré. Au sein du sérail, l'adhésion populaire dans la région, même si elle met les nerfs à fleur de peau, est taxée par les adversaires de Cavaye comme un échec personnel. Il faut bien sûr comprendre cet empressement de mettre le président de l'Assemblée nationale sur l'échafaud, comme la volonté manifeste de ses protagonistes de le remplacer au perchoir de la Chambre basse à la session parlementaire du mois prochain. Pour l'heure, il flotte comme un air de converger les énergies de surveillance en interne et de courir le risque de voir l'ouragan mrciste se déferler sur toutes les régions. A suivre les bruits, on dirait que l'adversaire coriace au régime pour l'heure est dans la maison, d'où cette flopée de bruits qui inondent Yaoundé.

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CAMEROUN :: Amendement : Elecam veut nettoyer le code électoral :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 08:28

Le directeur général des élections, Erik Essousse, vient de saisir les différents délégués régionaux afin qu’ils fassent des propositions sous huitaine. 

La révision du Code électoral est au centre des préoccupations d’Elections Cameroon (Elecam). Le directeur général des élections, Erik Essousse, vient de saisir les délégués régionaux à travers une note signée le 19 février 2021. A la lumière des expériences puisées de l’organisation et de la gestion des récentes échéances électorales, et dans la perspective d’une contribution à la reforme éventuelle du code électoral, le directeur général des élections invite ses collaborateurs à mener une réflexion afin de soumettre sous hautaine leur proposition d’amendements de la loi portant code électoral du Cameroun. 

Il sera donc question pour eux d’apporter leur contribution pour un code qui satisfasse toutes les tendances et les différents bords politiques. Le débat autour du code électoral resurgit à chaque veille d’élection avec en prime de vive contestation de certains dispositifs. Certains acteurs politiques et de la société appellent à chaque fois à une révision consensuelle pour des élections plus justes et saines. D’autres ont fait des propositions allant dans le sens de son amélioration. 

« J’ai lu cette note. Si on ne va pas vers une révision consensuelle, en associant les partis politiques à cette initiative, c’est qu’elle ne portera pas ses fruits. C’est l’occasion de faire asseoir les différents acteurs politiques autour d’une même table pour mieux préparer les règles des prochaines échéances électorales. Le contraire ne serait qu’un fiasco », souligne Alfred Ndu, expert en communication politique. 

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CAMEROUN :: Affaire Petit-Pays/Christian Monkam: Bientôt devant les tribunaux ? :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 08:00

Me Grégoire Rialan, l’avocat parisien de l’homme d’affaires Franco-camerounais, producteur d’œuvres musicales, a sommé « Le Turbo d’Afrique » de retirer le lundi 22 février 2021, de sa page facebook, une vidéo qui porte atteinte à l’honneur de son client.

Le contentieux entre l’homme d’affaires Franco-camerounais, par ailleurs producteur-distributeur des œuvres musicales, Christian Monkam, et l’icône de la musique camerounaise, Adolphe Claude Moundi alias Petit Pays, devra-t-il être tranché par la justice ? Rien n’est moins sûr. Ce qui en revanche est incontestable, c’est la sommation interpellative servie il y a quelques jours par Me Grégoire Rialan, l’avocat parisien de M. Monkam, action par laquelle l’homme de loi exige de l’artiste, le retrait sous huitaine d’une vidéo devenue virale dans les réseaux sociaux et qui tourne en boucle depuis plusieurs semaines maintenant. Faute de quoi, mentionne la sommation, « la justice sera saisie de l’affaire ». 

Dans l’élément audiovisuel incriminé, Petit Pays traite notamment « d’escroc » le producteur. Comment en est-on arrivé là ?Pour comprendre la genèse de l’histoire et mesurer à quel point l’animosité entre les deux protagonistes semble avoir atteint le point de non-retour, il faut rembobiner le film de l’affaire.

« Au départ, la commande d’une chanson »

A l’origine du malentendu, une histoire de contrat non honoré par Petit-Pays vis-à-vis de l’association « Fourmis-magnans voix des sans-voix », parrainée par notre confrère Rémy Ngono et mandatée par Christian Monkam pour la commande d’une œuvre musicale. Cette association qui se bat contre les injustices est en quête d’une chanson phare pour véhiculer son message de sensibilisation à ce fléau. Elle se tourne donc vers l’un des artistes reconnus pour son savoir-faire en matière de composition de chansons et d’œuvres musicales, Petit- Pays. Un contrat est signé entre les parties avec montant et délai de livraison du produit. L’artiste perçoit un premier acompte de 800 mille Fcfa, mais ne livre pas le produit dans les délais, en dépit des multiples relances du commanditaire qui envisageait le versement du reste de la somme à l’issue de l’exécution complète du contrat.

Le parrain de l’association s’en inquiète et rencontre Petit Pays le 10 septembre dernier pour en avoir le cœur net. L’artiste semble reconnaître et assumer le retard de livraison, arguant qu’il continue de travailler sur la chanson qu’il doit encore peaufiner. Mais qu’il aurait eu une panne technique au niveau de ses appareils d’enregistrement. Il sollicite alors un nouvel acompte de 850 mille Cfa pour réparer son matériel et continuer le travail sur la commande. Sentant qu’il y a manifestement anguille sous roche, Christian Monkam, mandataire de « Fourmis magnans voix des sans-voix » saisit ses conseils parmi lesquels Me Grégoire Rialan à Paris. 

« Puis la guerre par vidéos interposées »

Dans une vidéo mise en ligne, il y a quelques jours, l’avocat somme l’artiste de « Retirer sous huitaine, à compter de la réception de la lettre via Huissier, la vidéo publiée sur sa page facebook, qui porte atteinte à l’honneur de son client ». Il ajoute « Faute de quoi, une action judiciaire sera menée et l’affaire portée devant les juridictions compétentes ».

Cette vidéo fait suite à celles déjà diffusées par d’autres avocats de l’association « fourmis-magnans voix des sans-voix » et de leur mandataire sur la même affaire, avec des mises en garde similaires. Petit-Pays a choisi lui aussi de communiquer via vidéo pour répondre aux accusations dont il est l’objet. 

Dans un élément d’à peine 7 minutes posté sur les réseaux sociaux, il rappelle le précédent contentieux entre lui et le mandataire de l’association concernée. « En 2015 et 2016, Christian Monkam avait touché 14 millions de Fcfa des Brasseries du Cameroun sur un téléfilm diffusé sur STV et dans lequel j’étais acteur et qui devait me permettre d’empocher la moitié de cette somme. Par ailleurs, je n’ai pas touché un sou de mon album « Pardonner » dont il a assuré la distribution. Je pense que M. Monkam n’a pas fini de rembourser l’argent qu’il me doit. Il n’en est qu’au début », affirme l’artiste.

C’est hier lundi, 22 février, que s’est achèvé la sommation interpellative adressée à Petit Pays par Me Rialan, conseil de Christian Monkam. Ultime étape avant l’action judiciaire qui devra tirer l’affaire au clair. On saura alors si « Rabba Rabbi » est vraiment le Grand Maître.

 

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AFRIQUE DU SUD :: La commission anticorruption réclame deux ans de prison pour Jacob Zuma :: SOUTH AFRICA

Tue, 02/23/2021 - 07:04

La commission chargée d'enquêter sur la corruption d'Etat généralisée lorsque Jacob Zuma était au pouvoir a réclamé lundi, auprès de la plus haute juridiction du pays, deux ans de prison à l'encontre de l'ex-président sud-africain, pour son refus de témoigner.

Depuis la création de la commission en 2018, M. Zuma, déjà mis en cause par une quarantaine de témoignages, multiplie les manœuvres pour éviter d'avoir à s'expliquer, empilant les recours ou faisant valoir son droit au silence.

Après des mois à jouer au chat et à la souris, la commission du juge Raymond Zondo a mis ses menaces à exécution en déposant un recours urgent auprès de la Cour constitutionnelle pour que l'ancien chef de l'Etat (2009-2018) soit puni d'avoir "intentionnellement et illégalement" refusé de faire avancer l'enquête.

Lundi 15 février, l'ancien président sud-africain avait une énième fois snobé la commission anticorruption devant laquelle il était convoqué toute la semaine.

Mais cette fois-ci, il avait en même temps fait fi d'une décision rendue en janvier par la Cour constitutionnelle, l'obligeant à comparaître et le privant du droit à garder le silence.

La commission demande désormais à la juridiction suprême qu'elle tranche si ce dernier affront de M. Zuma constitue un "outrage à la justice" et, le cas échéant, qu'il soit envoyé derrière des barreaux.

Dans une attaque à peine voilée la semaine dernière, l'ancien chef de l'Etat a accusé certains juges d'être "sans foi ni loi". Il s'est dit certain que la volonté du juge Zondo de le faire condamner pour outrage à la justice serait exaucée, accusant le président de la commission de "propagande politique".

Le bras de fer entre les deux hommes dure depuis des mois, l'un et l'autre faisant appel à l'arsenal juridique pour lancer leurs attaques.

L'actuel président, Cyril Ramaphosa, qui a fait de la lutte contre la corruption un cheval de bataille, a mis en garde lundi contre les possibles conséquences des propos tenus par son prédécesseur.

Jacob Zuma, 78 ans, n'a témoigné qu'une seule fois devant la commission, en juillet 2019. Il avait rapidement claqué la porte, s'offusquant d'être traité comme un "accusé".

Des dizaines de ministres ou ex-ministres, élus, hommes d'affaires ou hauts fonctionnaires ont déjà été entendus, déballant au grand jour le linge sale de l'ère Zuma.

Englué dans les scandales, il avait été poussé à la démission en 2018.

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CAMEROUN :: Une nouvelle réflexion sur le Code électoral: Que faire, comment, avec qui, jusqu’où, et pourquoi ? :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 06:43

Le Gouvernement, par la voix du président de l’organisme chargé des élections dans notre pays, en l’occurrence ELECAM, vient de décider, concrètement, publiquement et courageusement, d’engager une réflexion sur la réforme du code électoral.

Le MPDR se félicite de cette initiative, en rappelant que la réforme de notre code électoral, constitue un enjeu important qui cristallise de nombreuses passions, exigences, ambitions et contentieux. Il s’agit donc, prenant conscience des défaillances et imparités constatées par les uns et les autres, de nous permettre de réaliser de nouvelles avancées, dans la perspective de la matérialisation d’un dialogue franc, sincère et inclusif, comme chemin de la réconciliation et comme gage de la paix.

Le MPDR, en attendant de connaître tous les détails ainsi que les ambitions effectives de la volonté du gouvernement, se dit prêt à prendre une part active à la réflexion ainsi engagée, selon les dispositions pratiques, transparentes, sincères et non discriminatoires qui seront réservées aux partis politiques, et selon un agenda clair, précis et sans équivoque.

Le MPDR, dans cette logique citoyenne et patriotique, situe l’initiative dans une stratégie d’apaisement, et en appelle par conséquent à tous les acteurs à faire preuve de bonne foi, à éviter la surenchère improductive et à adopter une attitude positive./.

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CAMEROUN :: Le Synajic réclame la libération du directeur de publication de Climat Social :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 06:32

Plus de sept mois après son arrestation et son incarcération, Emmanuel Mbombog Mbog Matip, n'est toujours pas fixé sur son sort. 

Selon le syndicat national des journalistes indépendants du Cameroun qui appelle à sa libération, le directeur de publication de Climat Social est un prisonnier de conscience, détenu uniquement pour être muselé. Le Syndicat national des journalistes indépendants du Cameroun appelle les autorités le libérer immédiatement et sans conditions dans un communiqué signé du 18 Février 2021, par son président, Alex Koko à Dang.

Le 17 Août 2020, sur ordre du directeur de la sécurité militaire, Emmanuel Mbombog Mbog Matip fût enlevé de son domicile à 10h par des hommes cagoulés qui l'ont d'abord conduit chez leur patron où il a été torturé jusqu'à 22h, puis transféré dans une cellule sombre du secrétariat d'Etat de la défense chargé de la gendarmerie (Sed) où il a séjourné pendant trois semaines avant d'être mis en détention provisoire de 06 mois à la prison centrale de Yaoundé par le colonel magistrat, Misse Njone Jacques Baudouin, juge d'instruction militaire, le 07 Septembre 2021.

Selon nos sources, détenu à la prison centrale de Yaoundé depuis le 07 Septembre 2020, notre confrère handicapé qui a perdu ses deux jambes dans un accident de circulation en 1992, est privé de nourriture et subit au quotidien des séquestrations inhmaines. Sa famille n'est même pas autorisée à lui rendre visite.

Emmanuel Mbombog Mbog Matip, n'a pas encore été formellement inculpé et la date de son procès n'a pas encore été fixée. «Sur sa mise en  détention provisoire, signée par le juge d'instruction du tribunal militaire qui s'expire le 07 mars, il est mentionné inculpé de: propagation de fausses nouvelles. C'est par ce motif qui ne connait pas de plaignant que notre confrère est détenu à Kondengui. «Voilà qui démontre le viole de la constitution à travers une attestation arbitraire et une garde à vue prolongée», soulignent le Synajic qui dénoncent «le musèlement et la répression d'un patron de presse.»

«Dans le cadre d’une stratégie visant à empêcher les médias à dénoncer certains ennemis de la République, les autorités militaires ont arrêté de manière arbitraire le directeur de publication de Climat Social»,  regrette le syndicat national des journalistes indépendants du Cameroun qui demande aux autorités militaires de mettre fin aux poursuites scandaleuses contre notre confrère, de mettre fin aux restrictions injustifiées imposées aux journalistes et aux médias privés, car le journalisme n'est pas un crime. Le journalisme, la liberté d'expression et la liberté de réunion pacifique doivent être respectés en toutes circonstances.

Le Syndicat national des journalistes indépendants du Cameroun réclame la libération de Emmanuel Mbombog Mbog Matip dans un communiqué publié par plusieurs journaux en ligne. Le journal le Zénith a dit son indignation dans sa parution du 02 Novembre 2020 à sa petite une: «Le visage grimaçant de la liberté d'expression au Cameroun». 
Enlever le directeur de publication de Climat Social et l'envoyer au tribunal militaire avant la prison, démontre que ceux qui l'ont fait ont tellement des choses dont il est au courant à se reprocher. 

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CAMEROUN :: La telenovela Belles Etrangères diffusée en exclusivité sur StarTimes :: CAMEROON

Tue, 02/23/2021 - 05:37

Diffusée sur la chaîne ST Novela F Plus, cette télénovela philippine raconte l'histoire de Joyce et Kristine, deux femmes au parcours tragique que le destin réunira. Épopée magnifique, elle mêle quêtes de justice et d’identité, histoires d’amour et de vengeance.

Porté par un duo d’actrice explosif, Heart Evangelista (Kristine) et Lovi Poe (Joyce), le casting est complété par des acteurs de premier plan, à commencer par Christopher de Leon, dont l’interprétation de l’homme d’affaires sans scrupules Ronaldo Castillo lui a valu une nomination aux 30e PMPC Star Awards for Television.

Joyce, une jeune architecte talentueuse, file le parfait amour avec Noël. Elle rencontre un homme d’affaires Ronaldo Castillo, qui la prend pour une prostituée. Il se jette sur elle et Joyce tombe accidentellement dans les escaliers. Paniqué, il fait brûler le corps de la jeune femme. Des années plus tard, Noël a refait sa vie avec Kristine, une belle chirurgienne qui se trouve également être la fille illégitime de Ronaldo. Un soir, alors que Kristine se trouvait dans de gros ennuis, elle est sauvée par une sans-abri à la peau brûlée. Il s’agit de Joyce. Cette dernière a complètement perdu la mémoire. Pour la remercier, Kristine l’opère et lui obtient une nouvelle identité. Ainsi, Joyce, devenue Léa, repart à zéro jusqu’à ce que sa mémoire revienne soudainement.  

Belles étrangères sera diffusé en exclusivité du lundi au vendredi à 19h30 GMT sur ST Novela F Plus à compter du 1er mars. Cette série pourra être aussi visionnée sur l’application mobile StarTimes On disponible en téléchargement gratuit sur Google Play Store et Apple Store.

StarTimes

StarTimes est l’opérateur leader de la télévision numérique en Afrique, avec 13 millions d’abonnés à ses services TNS & TNT et 20 millions d’utilisateurs de son application mobile dans plus de 30 pays. StarTimes possède une plate-forme de 630 chaînes africaines (75%) et internationales (25%, dont chinoises 1,5%). La vision de l’entreprise est de « Permettre à chaque famille africaine d’être capable de s’abonner à la télévision numérique et d’en jouir ».

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